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 Shiroyuki [En cours]

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BoubouSama

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Date d'inscription : 01/09/2016

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Berrys: 0

MessageSujet: Shiroyuki [En cours]   Jeu 1 Sep - 18:43

Surnom:Le Traqueur d'Azur
Age:23
Lieu de naissance: South Blue, Royaume de Bliss
Race: Humain
Camp:Chasseur de primes
Capacité: Sabreur (un couteau en granite marin dans chaque main)
Métier:Cuisinier

Shiroyuki
Où ai-je encore mis ces foutus lunettes? scratch


Je perds souvent mes lunettes bien que je n'en aie pas, il m'est arrivé à plusieurs reprises de les chercher pendant une journée entière avant de me rendre compte quelle n'avaient jamais existé.
A cause de mon rythme de vie vif et décidé j'ai peu de compagnons de voyage, pour ainsi dire aucun. Lorsque je veux m'isoler des bruits de la ville je monte à bord de mon humble caravelle, je m'allonge sur le parquet du pont et je regarde les mouettes dessiner des cercles dans le ciel.
Les villes où je voyage n'ont pas toujours de criminel pouvant m'intéresser à l'intérieur d'elles, lorsque c'est le cas je ne suis pas rémunéré pour mes services de chasseur. C'est pourquoi j'aime bourlinguer de restaurant en restaurant dans le but d'y vendre mes services de cuisinier.
Les limaces de mer me répugnent et malgré mes compétences d'assassin ma plus grande phobie restera à jamais.. Rien que d'y penser j'en aie des frissons. Cet être velu, il vie de jour comme de nuit mais alors que la nuit tombe ses sens de développent et il devient un être assoiffé de lumière. Le bruit infâme du battement de ses ailes vives pourraient même hanter les cauchemars de Kong. Le papillon est et restera mon pire ennemi !
Trêve de plaisanterie (je ne blaguais pas pour le papillon par contre).
Je suis calme, du moins je le parais car en moi brûle une passion ardente pour la traque des brigands des mers.
Il ne sert à rien d'amorcer un combat que l'on est sur de perdre c'est pourquoi je préfère m'abstenir et obtenir la victoire par un moyen détourné. Cela dis ce n'est pas une raison pour être lâche.
Quatre grands principes guident ma vie.
Premièrement, en tant que cuisinier je ne laisserai jamais quelqu'un mourir de faim.
Deuxièmement, je ne tuerais personne pouvant m'apporter des informations sur ma sœur jumelle Kuroyuki, du moins tant que cette personne en détiens Rekekek. (A oui j'ai un rire un peu particulier mais on s'y fait vite.)
Troisièmement, en tant que chasseur de prime si je commence un contrat je dois m'honorer à le terminer.
Quatrièmement, celui qui retrouveras mes lunettes auras droit à une faveur de ma part quelle qu'elle soi.

Mes yeux ! C'est ce qui m'a valu mon surnom. Ils sont d'un bleu vif, un bleu doux, un bleu similaire à la grande route bleue. Mon teint pâle a déterminé mon prénom: "Shiroyuki" littéralement "neige blanche". J'ai une cicatrice sur le haut du nez. Je ne me rappel plus comment je l'ai eue, une marque du poids de mes lunettes ou bien une attaque surprise de papillon durant mon sommeil. Je ne sais vraiment plus elle remonte à longtemps en tout cas.
J'ai de longs cheveux noirs comme la nuit attachés en queue à l'arrière de ma tête. Une légère barbe pousse le long de ma mâchoire, elle n'est pas vraiment la par choix disons plutôt que je n'ai jamais pris le temps de m'en occupé et puis c'est un des rares endroits de mon corps à posséder de la pilosité.
J'ai un visage plutôt sérieux, les sourcils froncé de nature. J'ai l'impression que mes yeux sont un peu décalés (l’œil gauche semble légèrement plus haut que le droit).
Grâce à mes nombreuses activités mon corps s'est endurci, avec le temps il est devenu musclé et résistant.
Je porte la tenue combat de feu mon maître, un sarouel bleu foncé dont le bas est enfermé dans deux bottes bleues foncées en cuir. Le haut de mon corps est seulement habillé d'une cape à capuche d'un bleu identique à mes yeux et une épaulette en métal ornée de pointes. Une ceinture brune dans laquelle je range mes couteaux encercle ma taille. Mes avant-bras arborent deux protections en métal léger. Sur mon torse siège une cicatrice, elle démarre 10 centimètres au dessous de mon trapèze gauche, traverse mon sternum, et fini sa course au bas de mes abdominaux. Elle est une des conséquences d'un dur entrainement auquel je me suis soumis étant plus jeune.

[Plongeons nous dans l'histoire]

Acte 1:

[La cloche sonne 20h] Il est temps de rentrer ! J'espère que maman et Kuroyuki auront eu plus de chance que moi. La manche n'aura pas été très profitable aujourd'hui, 12 Berrys, 10 heures à tendre la main patiemment pour 12 maudits Berrys. J'emprunte donc la rue commerçante pour retourner à la maison, je passe toujours par-là, une fois j'ai trouvé 5 Berrys par terre. Les gens sont vraiment négligents, tant mieux pour moi j'imagine. Au bout de la rue je tourne à droite, marche pendant 100 mètres puis tourne à gauche, passe par la clôture de la maison d'un cuisinier, puis je descends la rue et j'arrive au quartier pauvre. C'est la que j'habite, pas de quoi être fier c'est sûr, mais c'est toujours mieux que rien. Comme à son habitude maman m'attend à l'entrée la main tendue pour récupérer l'argent que j'avais gagné durant la journée. Alors que ma main fouille dans mes poches trouées afin d'y trouver les quelques pièces que j'avais récoltées plus tôt, un homme ouvre brusquement la planche en bois qui nous sert de porte. Il s'approche de maman, lui chuchote quelques mots à l'oreille et repart d'où il est venu sans prêter attention à ce qu'il venait de casser. Le visage de maman se décompose doucement. Sa respiration s’accélère. Elle s'agenouille. Elle crie. Maman pleure. Craintif, je m'approche d'elle. Sans savoir comment je me retrouve coincé dans l'étreinte de ses bras. Ils me serrent. Fort. La pression se relâche au bout de quelques secondes me laissant m'échapper de l'oppression. Maman sèche ses larmes, reprend son calme ensuite me regarde droit dans les yeux et me dit: "Ils ont pris ta sœur, je vais la récupérer ne t'inquiète pas, sois fort. Je t'aime mon fils".
Elle prend une des bouteilles vides qui traînent sur le sol et lève le bras en l'air pour me la fracasser sur la tête d'un coup sec.


Acte 2:

Quel jour on est ? Depuis combien de temps maman est partie ? Je me sens seul, les survivants ont déserté le quartier depuis ce jour-là. Les gourbis aux alentours paraissent saccagés, la bataille a dû être rude. Quelques cadavres occupent encore les trottoirs de la rue devenue pestilentielle. Que s'est-il passé ici ?! Je n'ai rien mangé depuis ce jour, mon ventre hurle de faim. L'idée de me diriger vers la rue commerçante pour y inspecter les poubelles en quête de nourriture me passe alors par la tête. J'amorce le pas, je suis sale, mes jambes sont lourdes, mon estomac me rappel ma faim par d’insupportables crampes, mon visage encore enflé du coup que maman m'avait porté pour m'assommer me lance. Mon allure ralentit, mes pieds éprouvent des difficultés à supporter le poids de mon maigre corps. Je ne peux plus avancer, mes yeux me jouent des tours, mon corps épuisé chute. Mes yeux se ferment, je peux enfin dormir.


Acte 3:

Kufuku, c'est ainsi que j'ai nommé ce restaurant dont je suis si fier. Il n'est pas très grand mais la clientèle en repart rassasiée et le sourire aux lèvres. Et si les clients sont contents, moi aussi. J'en ferai probablement ma devise si je devais en avoir une. La cuisine est propre, les chaises sont retournées sur les tables et toutes les vivres sont rangés dans le garde-manger. Quant au livre de comptes je le compléterai demain à mon réveil. Il est temps de rentrer, mon jeune invité m'attend.
Au bout de quelques minutes j'arrive chez moi, je songe à ne pas faire de bruit car il doit sûrement encore se reposer. En entrant je monte les escaliers et pénètre dans ma chambre afin d'observer l'état de l'enfant trouver la veille. Il dort à poing fermé. Quand je l'ai trouvé écroulé sur le sol parmi tous ces cadavres, j'ai bien cru qu'il en était devenu un aussi. Cependant lorsque je suis passé à coté de lui, il m'a attrapé la cheville. Son corps a réagis seul à ma présence, les septiques y verront un simple geste, j'y aie vu un instinct de survie inébranlable. On lui a soustrait sa sœur, sa mère est morte en voulant la récupérer, quant aux individus de son quartier, les brigands les ont massacrés sans pitié. Les siens ont été tués, sa maison est détruite, la mort s’apprêtait à l'embrassé seulement il en à décidé autrement. A son réveil je lui expliquerai ce qu'il s'est passé mais pour l'heure c'est à moi d'aller me coucher.
/!\ en travaux /!\
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Shiroyuki [En cours]

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