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 Ce matin là il se leva tôt, très tôt. [Terminé]

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Dadinho
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MessageSujet: Ce matin là il se leva tôt, très tôt. [Terminé]   Mer 24 Aoû - 18:01

Surnom : El Gatillo
Âge : 20ans
Lieu de naissance : East Blue
Race : Humain
Camp : Capitaine Corsaire ou Corsaire Solo le cas échéant
Capacité : Tireur
Métier : Pas encore décidé

Dadinho
PRÉNOM
Tout vient à point à qui sait tirer
Mystique est le mot qui définit le mieux Dadinho. Vraiment, de tous les enfants qu’a portés cette Terre il ne m’en vient pas un seul à l’esprit d’aussi fou et incompréhensible que lui. Ses actes ne répondent à aucune logique si ce n’est celle de la religion. Ayant été élevé dans une famille de moine assidument pratiquants c’est peut-être la seule chose qu’il ait gardé de celle-ci : sa croyance forte et inébranlable en des êtres « supérieurs ». Du moment que les Dieux sont de son côtés rien ne l’effraie, rien ne lui est impossible mais surtout, rien ne l’arrête.

Dadinho est un maniaque des jeux, il estime que les décisions des cieux lui sont transmises à travers des actes anodins de la vie de tous les jours. Lancer de dés, pile ou face, jeu de carte ( et la liste est longue ) De ce fait il est quelqu’un de très confiant tant que la chance lui sourit. Et qu’elle chance en effet puisqu’elle a tendance à être insolente avec lui, à un tel point qu’il a déjà était banni de nombreux casino et salle d’arcade. Toujours équipé de ses instruments fétiches ( qu’il a d’ailleurs élevés au rang de totem tant ils lui sont chers ) il est capable de passer des heures entières à jouer, gagner et ruiner ses adversaires aux jeux. Les gens assis à sa table sont rarement des enfants de cœur me direz-vous. Que fait-il donc en cas de litige ? Et bien il dégaine. Il dégaine, il tire, il tue. C’est pour ce dernier point qu’il a été banni de salle de jeux et qu’on lui attribue une réputation de Mystique ( En même temps qui apprécierait qu’on refroidisse la clientèle hein ?) Le moins que l’on puisse dire c’est que Dadinho est quelqu’un se rapprochant du psychopathe, il a depuis toujours montré un penchant pour la violence et le meurtre.

Alors que la plupart des gens de sa trempe cherche juste à s’aménager une vie confortable ( par tous les moyens possible ) lui est incapable d’une telle chose. Il ne vit que pour les jeux et par extension l’argent puisqu’il lui en faut beaucoup pour jouer. Vraiment beaucoup. En dehors des jeux il tue, il s’entraine et … Il joue. A ce stade vous vous dîtes qu’un tel être ne devrait pas pouvoir survivre dans un tel monde aussi longtemps, qu’un parrain de la pègre aurait déjà dû lui supprimer la vie ? Et bien ce n’est pas faute d’avoir essayé cependant comme précisé plus haut, Dadinho est l’héritier d’une famille de moine. Ai-je omis de préciser que ceux-ci étaient de fin pratiquant de Kendo ? Ajoutez à cela sa chance insolente qui lui a toujours permis d’éviter par « miracle » toute embuscade mortelle et vous obtenez le cocktail parfait pour comprendre la raison de sa survie. Il sait se battre, il n’hésite pas à tuer et jouit d’une réussite extraordinaire. En dehors des jeux, de la chance et du meurtre, notre jeune homme est quelqu’un de très peu sûr de lui.

Un mauvais lancer, une carte en sa défaveur et il est parti pour passer la journée à cran. Stressé il n’hésite pas à dégainer au moindre problème, et cela encore plus facilement dans ses mauvais jours. « Mieux vaut prévenir que guérir » déclame-t-il lorsqu’on lui demande pourquoi a-t-il envoyé ces malheureux au paradis. Fêtard il est souvent en possession de quoi lui faire oublier son quotidien ensanglanté. Alcool, drogue douce ou dure c’est un consommateur assidu et s’il n’est aujourd’hui toujours pas accro c’est uniquement grâce au reste de son hygiène de vie très stricte qui lui permet de ne pas finir comme toutes ces loques, cependant ne le jugez pas trop vite. Un jeune adulte ayant déjà derrière lui des centaines de cadavres, même pour un soldat endurci l’acte de supprimer une vie n’est pas anodin alors pensez bien pour lui. Il ôte la vie aussi vite qu’il respire, il faut bien un moyen de décompresser non ?

Dadinho est un jeune adulte approchant la vingtaine. Plutôt petit pour son âge il peine à atteindre le mètre quatre-vingt et ne jouit pas non plus d’une musculature hors du commun. Bien que son entrainement durant l’enfance par les moines lui ait apporté une certaine conditione physique et une agilité non pas des moindres, si vous comptez pousser de la fonte ou déménager une maison en une après-midi il sera ravi de passer son tour ! Notre jeune homme à la peau mate, chocolat, bronzé (usez du synonyme qu’il vous plaira) bref il est noir, couleur qui met encore plus avant sa chevelure blanche dans un contraste presque mystique. Pourquoi me direz-vous ? Et bien vous allez le comprendre de suite. Si la description que je viens de dresser jusqu’à présent pouvez être faites aussi bien de face que de dos, si vous apercevez le visage du jeune homme vous ne pourrez rater l’énorme tatouage peint sur celui-ci. Un sablier blanc commence sur son front juste au-dessus des sourcils pour continuer et descendre pour s’arrêter en dessous de son nez ( le corps de celui-ci rapetissant évidemment au niveau de l’arrête du nez pour reprendre sa taille normal une fois celle-ci passée) Ce dit sablier représente le temps et comme vous le savez Dadinho est très croyant de plus, parmi tout les souverains céleste qui dirigent ce monde, il est tout particulièrement attaché à celui-ci au point de l’honorer en se peignant ce totem sur le corps.

Pour revenir sur son visage, il possède des yeux d’un bleu turquoise. Oui ça fait beaucoup de couleur décidément me direz-vous entre : le bleu de ses yeux, le blanc de son cuir chevelu et le teint mate de sa peau, un vrai un arlequin ! Et c’est le cas de le dire puisqu’il adore les couleurs. Un bandana orne souvent sa tête ou son coup en fonction de son humeur et de sa tenue du jour, il en va de même pour la couleur qui n’est pas fixe ( bien qu’il ait fini par souvent porter celui rouge sang à force de tacher les autres avec celui de ses nombreuses ( trop nombreuses ? ) victimes. D’ailleurs, le meurtre et les jeux étant une partie omniprésente de sa vie il n’a pas eu d’autre choix que de s’adapter à commencer par les munitions. En général une ceinture sur laquelle trône des cartouches ou des chargeurs traverse son torse d’un sens, tandis que dans l’autre ce sont des holsters où il entrepose ses armes de tirs ou de jets. Car oui, Dadinho ne se contente pas de plomber de plomb ses adversaires, bénéficiant d’une vue au-dessus de la norme et d’une adresse grâce au Kendo, il excelle également dans le lancer ce qu’il lui permet d’ajouter une carte à son arsenal déjà meurtrier. A sa ceinture des bourses à berrys se battent en duel pour trouver une place à côté d’autres chargeur ( effectivement quand on tire aussi régulièrement que lui on peut rapidement se trouver à cour de munition ) et enfin, dans sa besace se trouve ses précieux totems dont il ne se sépare que très rarement ainsi que quelques armes de jets en taille réduites. Pas de quoi tuer un colosse mais toujours utile pour ralentir quelques ennemis récalcitrants.

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Comme vous le savez Dadinho est l’héritier d’une famille de moine pratiquant le Kendo. Cette famille experte dans la maîtrise de la lame était localisée dans une montagne surplombant une ville bien développée, à la limite d’une métropole si je puis dire. Vivant dans une certaine autarcie et totalement autonome, les moines ne descendaient de leur perchoir qu’en de rares occasions. Tournoi d’arts martiaux, afin de défendre leur honneur et leur fierté, lors des 2 grands marchés estivaux et hivernaux et enfin lors des fêtes religieuses. Oui religieuse car en tant que tout bon moine qui se respecte la religion était la pierre angulaire de leur vie, tout tourne autour de leurs dieux, un plus que les autres d’ailleurs : Celui du temps. Oui nos ermites étaient persuadés que chaque chose qui arrive sur cette Sainte Terre était décidé par une entité supérieure du temps et qu’il était donc vain de vouloir échapper à son destin. Partout que ce soit sur la terre, sur la mer, dans une grotte ou une forêt, un désert ou les cieux, chaque acte était le fruit de la décision de ce dit Dieu. En conséquence la seule chose bonne à faire pour adoucir son quotidien était de l’adorer, le vénérer, l’honorer et prier. Prier pour que sa clémence nous touche au quotidien et épargne nos misérables vies. C’est dans ce contexte reclus et déconnecté de toute réalité qu’a grandi le petit Dadinho.
Son quotidien était rythmé par le style de vie des moines presque militaire. Levé dès l’aube pour la première prière du jour, s’ensuivait un petit peu de méditation jusqu’à ce qu’il fasse jour ensuite repas puis étude. Vous vous demandez que peuvent bien étudier des moins reclus ne sortant jamais de leur enclave ? Et bien tout. Lors de leur rare sortie en public au marché ils en profitent pour faire le plein et se tenir à jour. Bien qu’ils estiment que la civilisation est dans le flou cela ne les empêchent de se tenir informer sur le mode de vie de ces « hérétiques », justifiant cela par le fait qu’il faut connaître son ennemi pour mieux le vaincre. Bien entendu tout ceci est remanié, édulcoré, purifié et on ne cesse de répéter que ce n’est pas la vérité, que cette culture est aveuglée par des desseins futiles. Leur avidité pour les choses matérielles étaient à leur yeux stupides puisque voué un jour ou l’autre à retourner à l’état de poussière. Une fois l’éducation passée donc, venait l’heure de l’entrainement et quel entrainement messieurs. De 7 à 77ans, personne n’était épargnée de l’entrainement spartiate des moines. Endurance, physique, renforcement, précision, agilité tout y passait. Pas plus grand qu’un autre ni plus apte Dadinho avait toujours redoublé d’effort à la tâche. Non pas qu’il fût un passionné mais simplement car après l’entrainement venait l’heure d’un temps libre. Petit il adorait jouait avec ses camarades comme n’importe quel enfant me direz-vous cependant il s’illustrait parmi ses jeunes compères dans cet exercice qu’était la récréation. Plus rapide, plus agile, plus futé rien ne l’arrêtait lorsqu’il s’agissait de jouer et surtout gagner.

Après ce défouloir tant attendu donc venait l’heure du repas. Entre 0 et 14 ans les jeunes étaient tenus de manger avec les adultes ( 25 – 40 ans ) C’étaient souvent l’occasion de débat animé sur X points cependant très vite il ne se senti plus concerné par les sujets et centre d’intérêt abordé par sa communauté. Quand bien même on parlait de ses exploits récréatifs il ne se sentait plus ému qu’un rocher. Stoïque il ne songeait déjà plus qu’à son prochain temps libre où il pourrait faire virevolter à nouveau son corps qui en redemandait sans cesse. La seule chose qui parvenait à capter son attention était les jeux de hasard. Sur les coups de ses 10ans il découvrit par hasard les jeux de hasard. Cela débuta avec le shifumi puis cela parti crescendo jusqu’à ses 14ans où il était connu comme étant un joueur talentueux de ce genre de jeux. Blackjack, roulette, carte, lancer de dés aucun jeu ne lui était inconnu. Dadinho jouissait d’une chance insolente qui lui permettait de rafler les mises. Bien sûr en tant que moine il était interdit de jouer et encore moins de parier de l’argent. Un petit système illicite c’était donc installé au sein de la communauté. Certains moines n’étaient plus aussi conservateur que voudrait le faire croire l’image qu’il se donne en public cependant ils continuaient à défendre leur valeur stricte. Ainsi dans un même temps Dadinho gagna son surnom de « Dadinho » ( Petit Dé en espagnol ) et devint un combattant émérite durant la même période. C’est simple, pour avoir le droit de s’asseoir à la table de jeu clandestine les adultes lui proposaient divers défis qu’il devait accomplir afin de gagner le droit de jouer. Il dû redoubler d’effort et cela ne fût pas facile, il lui fallut plus de 3 mois pour réussir le premier défi pourtant « simple » Atteindre le milieu d’une cible … A distance. Simple oui … mais non. De toute les discipline enseigné au monastère le tir à l’arc était celle qui répugnait le plus notre jeune homme. Comment faire pour atteindre cette foutue cible hein ? Notre joueur n’était malheureusement pas quelqu’un de pugnace c’est le moins que l’on puisse dire. Lui qui avait toujours était dans la norme si ce n’est talentueux ne se résignait pas à s’abaisser à un tel acharnement. Déjà lors des tournois amicaux au sein de leur communauté ses résultats trahissaient un manque cruel d’acharnement. C’était presque binaire : Soit il écrasait son adversaire très rapidement grâce à son talent, soit il finissait par perdre lassé, presque désintéressé même par son sort. Néanmoins il se devait de continuer à pratiquer afin de pouvoir relever les défis de la Table de jeu. Pour la cible ? Il dû attendre le marché estival. Il participa à un concours jeune espoir de Kendo qu’il remporta haut la main. Il n’était ni le plus fort, ni le plus rapide, ni le plus grand cependant il excellait dans les jeux et il avait pris ce tournoi comme tel. Aucune pression, une stratégie simple pour remporter la récompense qui était le pré-requis pour commencer la partie. Bien que la coutume fût de revenir avec les gains et faire profiter tout le monde, il dilapida aussitôt sa petite fortune dans le casino du coin. Chance ou destiné ce jour-là tout lui sourit à un point tel qu’il était en possession d’un sacré pactole à la fin de la journée.

Lorsque le clocher du coin sonna 18h45 il arpenta les rues de la ville à la recherche du petit quelque chose qui lui permettrait de toucher cette foutue cible. La solution lui tomba tout cuit dans la bouche. Un homme lui baragouina une histoire de légende et d’arme maudite, il était prêt à s’en débarrasser contre n’importe quoi. Ne l’ayant écouté que d’une oreille distraite, le vainqueur du tournoi lui céda ses gains du jour contre son attirail. Malédiction était un mot dénué de sens pour les adorateurs du temps comme lui. Chaque chose qui arrivait dans la vie d’un homme ne résultait que de son destin et nullement d’un mauvais sort jeté par une vielle dame possédant des ongles crochus, des cheveux gras et une verrue purulente sur le bout du nez. Ce soir-là c’était son anniversaire, son double anniversaire non, son triple anniversaire même. Il féta cette nuit ses 18ans mais aussi son premier coup de feu. Dans la foulée les choses s’emballèrent et il célébra également son premier mort mais bon, les cadavres devinrent rapidement quelque chose d’anecdotique je vous l’accorde. Il se rendit tranquillement à son rendez-vous nocturne, quelques moines adeptes des jeux comme lui l’attendaient un sourire goguenard sur le bec fort compréhensible, 3 mois et toujours incapable de toucher une cible devaient ils se dire.

Dadinho s’approcha lentement de l’arc, l’attrapa calmement se mit en position puis se retourna vers le public. S’appliquant de façon presque religieuse il dégaina son petit « quelque chose » C’était une arme à feu et, à en juger par les finitions pas des moindres. Il orienta son bras vers la cible et sans même la regarder prononça d’une voix tranquille  « Aujourd’hui, les Dieux qui nous gouvernent ont décidé qu’il était temps pour moi de toucher cette cible » puis pressa la détente. Insolente, la balle fusa en dehors du canon et alla se loger en plein dans le centre rougeoyant de la cible. Stupéfait les moines mirent la main à leur fourreau par réflexe avant de se rasseoir. Les armes à feu étaient banni du monastère cependant ils étaient eux même en train d’accomplir un acte prohibé alors étaient-ils réellement en position de faire les fines bouches ? C’est après que les choses se corsèrent pour le jeune homme. 3 mois ça vous laisse le temps de peaufiner votre style de jeu, de laisser grandir votre rancœur. La vengeance est un plat qui se mange froid, il s’était moqué de lui pendant 3 mois ? Et bien il était temps d’inverser la machine. Avec une facilité déconcertante notre fanatique du jeu tourna les moines en dérisions. Il les pluma puis leur offrit mainte chance de se refaire pour mieux leur soutirer leur dernier denier. Ce petit jeu dura bien une petite heure quand les esprits commencèrent à s’échauffer. Voyant que la situation tournait tout doucement en sa défaveur ( ses « frères » perdants leur calme à répétitions, laissant échapper des jurons et quelques regards assassin par inadvertance) Dadinho fit poliment par de son souhait. Il tenait à se retirer de la table de jeu en grand seigneur tant qu’il en était encore tant. La main au fourreau on lui fit gentiment signe de se rasseoir. La partie serait terminée quand ils en auraient décidé ainsi.

Le jeu devenait interminable, abusant de leur droit d’ainesse, les moines modifiaient les règles, proposant des variantes de jeux allant à leur avantage, s’alliant même sans pitié contre le jeune homme. Il devait trouver une solution mais laquelle ? Tandis qu’il voyait ses Berrys durement amassé partir un à un, son pistolet lui faisait de l’œil. Un rayon du clair de lune atterrissait juste sur la crosse de l’arme la rendant encore plus attractive. Doucement il avança sa main, quelques centimètres d’abord puis il y alla franchement. Il se saisit de l’arme et n’eut d’autre choix que de faire feu. A l’instant même où l’engin de mort avait quitté le sol, l’un des moines c’était rué vif comme l’éclair pour tenter de lui ôter la vie. La balle se logea entre les deux yeux du malheureux ne laissant nul doute quant à son état actuel, le cadavre tomba avec un bruit mat, la lame déchirant le haut du jeune tireur. C’était moins une, il avait frôlé la mort. Etait-ce un signe que lui envoyait le très haut ? Et s’il avait obtenu cette arme aujourd’hui dans le seul but de tuer. De purifier cette salle de jeu clandestine, ce monastère, cette montagne des parasites l’habitant ? Depuis toujours il ne s’était pas senti à sa place parmi eux. Il ne prônait que la valeur du sabre et du temps alors que lui n’était attiré que par les jeux. En somme ce fût l’élément déclencheur. En une rafale rapide et précise il profita du moment de torpeur pour supprimer la vie des autres joueurs. Il rechargea son arme avant de s’endormir épuisé il souhaitait être en forme pour la mission qui l’attendait.

Ce matin-là il se leva tôt, très tôt. Et toute la matinée il tua. Il tua les adultes dans la fleur de l’âge, il tua les jeunes adolescents, il tua les jeunes enfants puis il tua les nourrissons. Il ne restait plus que les vieux, il était selon lui les seuls encore digne de servir ce culte car fidèle aux valeurs premières de leur religion. Une fois cette tuerie effectué il expliqua ses agissements aux sages du monastère. D’abord stupéfait, ils s’accordèrent sur le fait que c’était simplement le destin, et que j’avais désormais la lourde tâche de fonder un autre endroit sur cette terre, un nouvel asile pour notre religion, un endroit digne d’honorer le temps sans être perverti de l’intérieur comme avait fini par l’être celui-ci. Ce fût leurs dernières paroles, juste avant de demander d’être exécutés à leur tour par le « messie ». La chose faite il descendit de la montagne et s’installa dans une chambre de bonne, habitué à la vie rude du monastère cela ne le dérangeait point du moment qu’il pouvait jouer, et ça pour jouer, il joua. Du matin au soir, des jours durant, il dilapida toute la fortune du monastère et fût rapidement connu. « Dadinho », ce surnom lui colla à la peau comme une huitre à un son rocher. Dans ses jours de chances il pouvait amasser des gains colossaux mais, plus incroyable encore lorsqu’il était dans ses mauvais jours, ce sont des fortunes sans noms qu’il se faisait soutirer.

Ce train de vie ne dura guère, en quelques semaines il avait épuisé ses fonds et se rendit vite à l’évidence. S’il voulait jouer, il devait travailler … Ou au moins gagner de l’argent. Que savait-il faire ? Se battre … Et tuer. Alors, il tua. Au début avec des regrets, mais bien vite avec assurance, cela rentra dans sa routine. Afin de pouvoir jouer plus vite il développa des techniques propres à lui-même. D’abord à l’épée puis bien vite à l’arme à feu car cela lui apportait des avantages indéniables. Lorsqu’il utilisa le Kendo, il n’était pas à l’abri de tomber sur plus fort que lui, plus imposant, plus expérimenté ou que sais-je. En revanche avec une arme à feu cela allait très vite, il arrivait, il pressait la détente, il tuait et c’était finit. Il se fit connaître pour ses techniques de tir atypique et bien vite gagna en notoriété. Dans la ville, sur l’île, sur la mer et gagna non plus le surnom de  « Dadinho » mais celui de « El Gatillo » ( La Gachette ) Un beau jours alors qu’il rentrait d’une mission tranquillement, quelqu’un vint à lui. Il disait être l’émissaire d’un certain « Monster » et que celui-ci était prêt, moyennant monnaie trébuchante à le prendre sous son aile. L’annonce ne fit qu’un tour dans sa tête. Qui était ce Monster ? Aucune idée, cependant des fonds illimités en échange d’un employeur fixe, c’était le jackpot.

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Jigoku D. Shirotsune
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MessageSujet: Re: Ce matin là il se leva tôt, très tôt. [Terminé]   Dim 28 Aoû - 9:32

Bienvenue sur OPL

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○ Commentaires : Le thème choisi est original et même si je n'accroche pas particulièrement, j'ai mis une bonne note en originalité. C'est bien écrit, mise à part quelques fautes, notamment sur le féminin. Rien de grave, mais à surveiller quand même. Pour le reste, rien de spécial à dire, les longueurs sont correctes et le personnage à l'air sympa.
Tu commences ton aventure avec 600 de Puissance (510 Note Présentation + 50 Bonus Corsaires + 40 Bonus Sniper) et 3 000 000 de Berrys (2 000 000 Note Présentation + 1 000 000 Bonus Sniper)
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Ce matin là il se leva tôt, très tôt. [Terminé]

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