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 Lady Calisto << Il est vain de chercher un sens à ce monde absurde. >> [Terminée!]

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Calisto
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Localisation : Là où il y a des chatons en danger !

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MessageSujet: Lady Calisto << Il est vain de chercher un sens à ce monde absurde. >> [Terminée!]   Mar 2 Aoû - 1:26

Surnom : Lady Calisto, Le fleuret pourpre.
Âge : 24 ans.
Lieu de naissance : GrandLine
Race : Humain (Dragons Célestes)
Camp : Marine
Capacité : Escrimeuse avec un petit fruit à venir probablement...
Métier : Historienne et professeur d'escrime

Drew
Calisto
Il n'y a pas de bons ou de mauvais choix, il n'y a que la beauté et la mort.


Houla non ça va être dur de décrire le caractère de cette gente demoiselle. Mais soit, tentons de décrire ce bout de femme haute en couleur. Telle une violente bourrasque embaumée de pétales roses et délicates, Calisto aime les entrées remarquées : elle fait littéralement jeter des fleurs par ses majordomes lorsqu'elle déambule sur un tapis rouge préalablement disposé sous ses pieds. De sa voix gracieuse et volontairement mielleuse, son éducation l'a formidablement bien formée aux discours grandiloquents. Même les nobles et aristocrates ont parfois du mal à comprendre ce qu'elle raconte, surtout lorsqu'elle est lancée dans une discussion bien enflammée. Elle n'a pas peur de dire tout haut ce qu'elle pense, délivrant alors souvent des répliques assez cinglantes et inopinées, même si elle sait se montrer maligne et silencieuse lorsque cela joue en sa faveur. Intelligente, capricieuse, dérangée ; Calisto est un mélange concentré de madeleines sucrées et de café  amer, de douceur féminine et d'indifférence monstrueuse, de lumière scintillante et d'ombres profondes. Bref, vous l'aurez compris, Calisto est une femme complexe et mystérieuse, tout autant adorable que détestable.

Elle éprouve une fascination pour la beauté et admet qu'elle possède diverses formes. En fait, il serait plus correct de dire qu'elle a le don de trouver de la beauté là où il est difficile d'en voir : un massacre sanglant d'un hospice pour enfants, une guerre d’idéologies meurtrière qui n'en finit pas entre deux pays... Oui, cette femme serait bien capable de se targuer d'un cynisme qui en feraient pâlir plus d'un. Pour elle la frontière du bien et du mal ne sont que des chimères, des entraves que l'homme s'est apposées pour se justifier de ses actes. Calisto désapprouve cette auto-justification qui est à ses yeux, l'hypocrisie dans sa forme la plus pure. De toute manières, l'homme est une espèce incapable de comprendre ses semblables alors, pourquoi tenter de prouver une légitimité déjà titubante à la base ?

Il est assez rare de la voir effrayée, la lady arborant la plupart du temps un sourire que beaucoup de personnes considèrent comme faux... En réalité Calisto possède une candeur insoupçonnée. Jugeant rarement sur les apparences, elle accepte facilement tout type de personne à ses côtés. Homme ou femme, quelque soit votre race, la demoiselle vous traitera de la même façon. Une hérésie quand on connait ses origines de Dragon Céleste ! Toutefois, cela ne veut pas forcément dire qu'elle s'attache aisément à quelqu'un : malgré ses sourires étincelants la jeune femme peine à communiquer toute forme d'affection. Il semblerait qu'elle apprécie tout le monde et de ce fait, ses proches ne se sentent pas spéciaux en comparaison. Pourtant elle est de nature plutôt sincère malgré ce que beaucoup semblent penser.

Il n'est pas difficile de la mettre hors de ses gonds... toutefois il l'est d'en sortir totalement indemne. Son plus grand défaut est probablement son égo incommensurable qui, si froissé, peut se révéler meurtrier. Après tout ne vous avais-je pas dit qu'elle n'avait aucun état d'âme ? Telle une tyrannique reine, elle peut fomenter des complots les plus élaborés rien que pour une insignifiante vengeance.

Une seule chose obsède et semble passionner Calisto : le secret des ponèglyphes. Elle s'est prise pour une passion virulente pour les découvertes historiques et si elle n'est pas en mission diplomatique il n'est pas anodin de la trouver le nez plongé dans des archives et des vieilles cartes. Elle possède même sa propre salle d'archive situé sur East Blue.

[594 mots]



Une longue chevelure soyeuse et sombre aux reflets auburns qui vole au vent et retombe au niveau du bassin, des mèches qui retombent sur ses joues caractérisées par une peau très douce, des lèvres rosées pulpeuses, des yeux rieurs aux pupilles dorées, une démarche déhanchée, des manières gracieuses... Inutile de mentir, Calisto respire la féminité et la sensualité.

Malgré un entrainement quasi-militaire depuis sa plus tendre enfance, Calisto conserve une silhouette féminine. De taille moyenne, sa musculature est un peu dessinée si l'on observe avec attention, notamment au niveau de ses bras et de ses fines jambes. Sa poitrine est souvent mise en valeur par des vêtement enserrant sa taille, creusée au niveau des hanches. Sa silhouette cambrée met en valeur ses courbes dissimulées sous un uniforme de garde royal plutôt masculin, toutefois tout en restant assez près du corps. Une cravate en jabot rouge sert son petit cou blanc et est piqué d'une ambre dans un petit plateau d'or. L'or est également présent dans la poigne et le fourreau de son fleuret, et dans les ornements de ses manches couleur noire. Ses épaulettes oscillent entre le crème et le doré et rehausse la tenue assez blanche dans son ensemble. Des cuissardes à talons noires accentuent davantage ce contraste, avec d'étrange reflets bordeaux à cause de sa brillance, s'harmonisant en toute quiétude avec sa chevelure. Pour finir, il est rare de la voir retirer ses gants de cuir marron, protégeant des mains aux doigts fins mais abimées par des années d'entrainement à l'épée. Elle aime porter des chemises à jabot et des pantalons noirs durant ses jours de repos afin de se sentir plus à l'aise.

Calisto possède un visage assez rond, lui donnant une candeur déconcertante lorsqu'elle rit malgré sa sensualité. Ses lèvres empreintes d'un léger rouge à lèvre parfois corail, parfois cerise ou framboise, laissent apparaître des canines blanches qui semblent plus marquées que la plupart des gens.  Des sourcils fins et arqués vers la fin, un nez fin et légèrement pointu, et des yeux en amandes où sont incrustés deux ambres fascinent et charment. Elle se part d'un maquillage doux et prend soin d'elle telle une coquette, accordant volontiers un certain temps à sa toilette chaque matin.

[383 mots]



Les Dragons Célestes, ces nobles mondiaux descendants des vingt Rois fondateurs à l'origine du Gouvernement mondial : nul ne peut s'attaquer à eux sous peine de se voir rayer de la carte. Ils inspirent la crainte qu'ils traduisent en respect, produits d'un monde fermé et décadent. La famille des Drew, Dragons Célestes de leur état, n'échappe pas à cette règle. Le père Saint Rodgard Drew était impliqué dans une folle "course aux esclaves", activité qui, en plus de distraire les nobles mondiaux, était devenue très prisée et conséquemment pris des proportions énormes. Il organisait de véritables tournois dans sa demeure, mettant en scène des courses, des combats à mort ou encore des records de résistance à la torture entre les esclaves. L'or et les berries se mélangeaient de mains en mains, les rires ivres retentissaient et les ombres des damnés dansaient piteusement sur les murs.

De l'autre côté de ces murs, les rires innocents des filles de la famille Drew contrastaient avec l'horreur. Sept filles en tout, possédant chacune leurs esclaves personnels et vouées à une éducation très stricte de la part de leur mère, Aurelia Drew. En effet cette mère extrêmement dévouée leur faisait suivre des cours  intensifs de rhétorique, de politique mais aussi de danse et de bonnes manières, de quoi faire de ces demoiselles de parfaites épouses. Aurelia Drew avait des projets ambitieux pour ses enfants : elle désirait qu'elles épousent toutes des hommes proches du pouvoir. La reconnaissance publique était selon elle, l'objectif clef d'une existence bien menée. Souvent au détriment des sentiments de ses enfants qui se sentaient pourtant aimés, elle concluait des pactes de fiancailles qui ressemblait plus à de véritables transactions officielles. Au fil des années le souhait de la vieille femme tourna à l'obsession, étouffant ses filles bien-aimées dans une prison de mariages forcés et de promesses brisées dont même les esclaves ne voudraient pas. La négligence de leur sentiments, l'éloignement soudain et abrupte du cocon familiale provoqua une dépression guetta les plus fragiles et trois d'entre elles finirent par se suicidèrent. La mère ne réalisa jamais son erreur et tout en pleurant la mort de ses filles, elle rejeta de manière virulente la faute sur son mari oisif qui se complaisait dans son propre monde de débauche.

La seule à avoir observé cette spirale de folie et de drame familiale avec autant de recul possible était nichée l’œil du cyclone : Calisto Drew, la quatrième. Pour satisfaire le père et la mère d'une descendance militaire et masculine, elle a été élevée comme un homme depuis sa naissance. Les cours d'éducation physique furent donc de son ressort : escrime, combat au corps à corps, course d'endurance... La jeune fille avait pu développer une condition physique tout à fait satisfaisante en plus de ses connaissances en matières de politique. Elle était passionnée et avide de lectures, et vouait une passion particulière aux récits d'aventures et de découvertes. Aurelia aurait pu placer de très grands espoirs en "lui" mais c'était sans compter sur le caractère quelque peu spécial de Calisto...

Calisto était loin d'être désobéissante pourtant. C'était même plutôt l'inverse, la jeune adolescente n'était pas du style contraignant. Elle jouait le rôle d'un fils modèle, intelligent, serviable et doué dans toutes les disciplines, répondant du mieux que possible aux attentes de ses parents. Pourtant il y avait bien une chose qui turlupinait tout ceux qui croisaient le regard de ce bel éphèbe, à l'apparence si parfaite malgré son travestissement.  Une chose que Calisto a tenté de travailler du mieux qu'elle put mais sans résultat : il semblait en effet qu'elle fut incapable d'amour. Que cela soit envers ses sœurs, sa mère ou son père : jamais une once d'affection ne s'exprimait à travers ses sourires éblouissants. Ses gestes transpiraient une hypocrisie inconsciente, comme des automatismes dictées selon un schéma d'ordres précis, si bien que, dans l'incapacité de cerner sa propre fille, Aurelia se mit  à détester avec une haine irascible le produit "défectueux" de son propre entêtement. Pire encore, cette haine redoubla quand Calisto se mit à participer dès l'âge de seize ans aux activités "inutiles" et "nuisibles" que son père organisait trop souvent. L'excitation de la compétition était quelque chose qui semblait apporter un mince éclair de satisfaction sur son visage. Inutile de vous dire que Calisto subissait la majeure partie le comportement abusif de sa génitrice. Une erreur, un regard mal ajusté ou un mot de travers pouvait lui coûter une agression verbale et un petit séjour dans les cachots, pièces qui ne manquaient pas dans la propriété des Drew.  

Un beau jour, après une séance d'escrime en plein air très intense, Calisto fut interpellée par sa plus jeune sœur, Bianca :

- Calisto, dis-moi cher grand frère, qui de nous six est la plus jolie ? demanda-t-elle, l'air candide.

-  Allons, tu sais bien que c'est...

Calisto laissa planer le doute un moment, dessinant dans l'air avec son doigt des gribouillis avant de faire une légère pichenette sur le front de sa sœur.

- ...Toi !

Les deux sœurs rirent de bon cœur. Bien que Bianca savait que Calisto était une fille, les parents et les domestiques avaient pris et inculqué très tôt l'habitude de convertir tous les pronoms au masculin la concernant. Une ombre de nostalgie passa sur le doux visage de Bianca :

- Mes sœurs s'en vont une à une, mariées à des inconnus... Depuis combien de temps n'avons-nous pas joué à cache-nuit* ? (jeu de leur propre invention ; un cache-cache tout a fait classique... sauf qu'il se déroule la nuit rideaux fermés dans une très grande chambre) Ça me manque cette époque...

S'il y avait bien un seul moment où l'on pouvait apercevoir une once d'humanité revenir en Calisto, c'était bien en présence de ses sœurs. Le "grand frère" se contenta de fixer la pelouse du jardin en silence, les pensées se bousculant dans sa tête. Bianca déclara :

- Toi au moins Calisto tu ne me quitteras jamais n'est-ce pas ? Tu n'as pas besoin de te marier pour devenir quelqu'un d'important ..!

- Non, en effet, répondit-elle avec un sourire. Je te promets que je resterai ici aussi longtemps que possible, dussé-je me battre avec mère.

- C'est promis ? demanda-t-elle en lui tendant l'auriculaire avec un immense sourire.
- Promis, ma chère petite sœur.

Elles scellèrent le pacte en croisant leurs petits doigts. Cette scène n'avait pas échappé aux oreilles ni à la vue de leur mère qui sortit rapidement de derrière la colonne pour arracher violemment la main de Bianca et à éloigner sa fille loin de l'horrible "peste".

- Es-tu encore en train de monter la tête de ta petite sœur contre sa propre mère ?! s'écria-t-elle avec une rage folle, les mains tremblantes.

Calisto se contenta d'observer silencieusement avant de répliquer. L'expérience lui avait en effet appris qu'il était vain de chercher à discuter ou contredire lorsque cette femme était dans cet état extrême. Depuis le suicide de l'ainée, Olivia, son agressivité avait redoublé et les coups n'étaient plus anodins, même si elle se gardait bien de le faire en présence de ses sœurs ou autre. Néanmoins le regard à nouveau vide de Calisto emporta encore Aurélia Drew qui se tourna cette fois-ci vers Bianca :

- Dois-je comprendre que c'est de ma faute si tu es malheureuse ?! Hein ?! Bianca !!

La petite secoua la tête les yeux remplis de terreur. Habituée à être traitée en douceur et avec amour, elle ne pouvait pas posséder le même calme olympien que Calisto arborait. Aurélia lança de nouveau un regard noir vers Calisto avant de s'en aller et d'emporter Bianca, proférant entre ses dents des insultes disgracieuses chez une femme de son rang.

- Si seulement il pouvait mourir ! Il ne m'apporte rien que des ennuis !!

Bianca ne put s'empêcher de sangloter doucement en entendant des mots aussi durs à l'encontre de son frère, tout en se pinçant les lèvres pour que sa mère ne le remarque pas.

- Mère n'a pas perdu de sa poigne... susurra Calisto en léchant le sang qui s'écoulait de sa griffure à la main.


Il y a bien longtemps pourtant, sa mère n'était pas du genre à lever la main sur ses enfants. Malgré sa grande dureté, elle avait toujours été présente dans leurs éducations, leur donnant parfois quelque chose qui ressemblait à de l'amour. Mais cette époque a été révolue très tôt pour Calisto, lorsque leur père s'était définitivement enlisé dans ses jeux et paris et que ses sœurs ont commencé à quitter la maison, après des mariages qui furent pour le moins désastreux.

Son cœur s'était alourdi et s'était entouré d'une muraille en acier trempé ; au fur et à mesure qu'elle gagnait en maturité son goût pour l'existence devenait fade et l'absurdité ambiante devenait limpide à ses yeux. Elle ramassa son équipement d'escrime... avant de le balancer violemment contre le mur et de courir aux cachots qui contenaient les esclaves. Haletant, elle ouvrit avec fracas la porte qui contenait un homme d'une trentaine d'années, et deux autres garçons adolescents. Elle empoigna le premier et le frappa au visage, avant de le rouer de coup de pieds qui couvrirent son visage d'hématomes.

- POURQUOI EST-CE TOUJOURS MOI !! MOI !! MOI !! MOI QU'IL FAUT SACRIFIER DANS CETTE FAMILLE !! MOI QUI N'AIE PAS LE DROIT D'AVOIR DES SENTIMENTS !!! MOI QUI N'AIE PAS LE DROIT D'ETRE IMPARFAIT !!!

 

Les coups commencèrent à pleuvoir sur l'esclave qui, apeuré, se recroquevilla dans un coin de la cellule. Les deux autres garçons se mirent à reculer également, écarquillant les yeux devant le spectacle qui semblait durer une éternité.

Quelques instants plus tard, Calisto était à genou, les mains ensanglantées, collées sur un visage déformé par un sourire sournois. Sa respiration saccadée revenait peu à peu à la normale.

- Ahh... Je devais vous présenter ce soir à un concours... avec père... Une course dans la cage aux bêtes sauvages. Je ne gagnerai pas ce soir... Je ne gagnerai pas...

Tout en titubant, Calisto se leva, fébrile et partit sans même prendre le soin de fermer la cage.

Ce fut l'une des rares fois où elle perdit le contrôle de soi. Une des rares fois ou la frustration et la colère emmagasinées depuis si longtemps avaient fini par exploser. En marchant d'un pas vide dans le couloir qui mène à sa chambre elle entendit le majordome courir à la chambre de sa mère, avertissant alors du suicide de Blaire la troisième fille. Un cri déchirant se fit entendre, et les lamentations et les bruits de pas dans les couloirs durèrent pendant un moment, rompant le silence nocturne. Calisto ne versa pas une larme en entendant la nouvelle mais c'est le cœur horriblement creux qu'elle ferma les yeux avant de s'endormir d'un sommeil lourd dans ses draps tachés de sang.

***

4 ans plus tard...

Aujourd'hui débutait sa première mission en tant que Marine ; bien que malgré sa position de noble on lui avait proposé de débuter par un poste beaucoup mieux gradé que cela, elle avait préféré passer par une ascension normale. Depuis que le chateau de Rodgard Drew avait brûlé dans un incendie meurtrier, Calisto s'était retrouvée comme étant la seule survivante et avait décidé de voler de ses propres ailes. La Marine lui semblait être un bon compromis ; assez proche du gouvernement pour collecter des infos secrètes et toute assez assez loin pour ne pas être surveillée au doigt et à l’œil dans ses recherches historiques interdites.

Elle ne chercha jamais qui était l'auteur de l'incendie, alimentant alors de folles rumeurs à son sujet : peut-être était-ce bien elle qui mit le feu à son propre foyer. Si jamais vous la croisez, libre à vous de lui demander ... mais vous risquez de faire passer une ombre, voire deux sur son doux visage qui tente toujours d'oublier quelque chose...

En attendant, place à Calisto le fleuret pourpre prête à pourfendre et nettoyer les mers des barbares qui la peuplent ! En garde !!

[2487 mots]

Présentation IRL -

Pseudo : Jean-Luc Lafesse
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Comment as-tu rejoins le Forum ? Mes aïeux ! Cela remonte à cela des milliers d'années... Lorsque la terre n'était qu'une boule de feu et que RaptorJésus contrôlait encore la faune la flore et la galaxie, perdu au milieu de mais putain ARRETEZ MOI AU LIEU DE LIRE !!!!
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Jigoku D. Shirotsune
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MessageSujet: Re: Lady Calisto << Il est vain de chercher un sens à ce monde absurde. >> [Terminée!]   Mar 2 Aoû - 19:42

Bienvenue sur OPL

○ Orthographe : 140/150
○ Longueur : 150/150
○ Originalité : 250/300
○ Total : 540/600

○ Réputation : Niveau 5
○ Berrys : 3 000 000 de Berrys

○ Commentaires : Toujours aussi bien écrit ! On se laisse facilement porter par cette histoire et c'est très plaisant. J'ai tout de même noté quelques fautes, rien de grave, ce sont des fautes d’inattention pour la plupart et elle sont rares ! Dans l'ensemble, c'est une très bonne présentation. Un personnage assez énigmatique, qui semble dissimuler un lourd secret. Tu donnes assez d’éléments pour qu'on se prenne au jeu et qu'on ait envie de savoir. Une chose est sûre, ça risque d'être intéressant ! J'ai hâte de voir ce que tu vas en faire inrp.
Ton aventure commence avec 690 de Puissance (540 Note Présentation + 60 Bonus Marine + 40 Bonus Sabreur + 50 Bonus Anniversaire) et 3 000 000 de Berrys (2 000 000 Présentation + 1 000 000 Bonus Sabreur).
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Lady Calisto << Il est vain de chercher un sens à ce monde absurde. >> [Terminée!]

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