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 Du rhum, des femmes et de la bière non de Dieu ! ♫ [Validée]

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Lucyana Morgenstern
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MessageSujet: Du rhum, des femmes et de la bière non de Dieu ! ♫ [Validée]   Ven 22 Juil - 21:51

Surnom : Lucette
Âge : 21 ans
Lieu de naissance : Jaya
Race : Humaine pour le plus grand bonheur des hommes
Camp : Civil
Capacité : Sniper
Métier : Barmaid ~ Aventurière

MORGENSTERN
Lucyana
Attrape-moi si tu peux
Son caractère ? Elle ne l’a pas volé. Faut dire qu’une mère catin et un père pirate n’aident pas réellement. Certaines personnes pourront la qualifier de froide, d’autres encore la qualifieront de hautaine. Mais cela ne l’a pas empêché de se faire une véritable réputation de fêtarde invétérée. Après tout, on n’a qu’une vie non ? Vivons dangereusement ! Elle aime écumer les bars, être là où il faut quand il faut. Et pour ça, elle n’hésite pas à prendre la mer avec n’importe quel équipage, à n’importe quel moment, en échange de quelques services, il va sans dire ! Elle doit ça à son impulsivité, qui lui a d’ailleurs joué bien des tours. Tombant ainsi dans des situations des plus improbables au fil des années. Réussissant à se sortir de ces situations des plus improbables, souvent grâce à son intelligence. Elle peut ainsi très bien cacher son jeu et passer pour la plus grande des connes par simple nécessité. Une de ses nombreuses autres caractéristiques est le mensonge. Ce n’est pas quelque chose dont on doit être fière en temps normal, mais c’est son cas. Elle qui n’apprécie pas forcément de parler de sa personne, elle trouvera toujours un millier d’histoires à raconter autour d’une bonne bouteille de rhum. A vous de savoir si elles se révèlent être réelles ou non. Et les bouteilles de rhum et elle… Sûrement la plus grande histoire d’amour du millénaire ! Qu’est-ce qu’elle ne fera pas pour une bouteille de rhum ! Elle vendrait même son âme au diable…

Son plus gros défaut, parce que bien sûr elle n’a pas que des qualités, c’est qu’elle est rancunière. Son esprit de vengeance est sans failles, pouvant faire payer quelque chose à quelqu’un une dizaine d’années après l’évènement. Elle ne connaît pas la prescription. Cette phase d’elle vient sûrement du manque de figure maternelle dans sa vie. On ne viendra pas sur le sujet de la figure paternelle car elle, elle est inexistante. Ce qui expliquerait grandement les relations catastrophiques avec les hommes, ne les laissant ainsi jamais réellement s’approcher d’elle. Et quand c’est le cas, elle se retrouve toujours dans des états inimaginables, frôlant ainsi l’enfer. Elle n’apprécie pas particulièrement les pirates, même si elle les côtoie régulièrement. Détestant tout simplement tout ce qui peut toucher au gouvernement. Elle a appris depuis le plus jeune âge à magner certaines armes très basiques, comme les couteaux ou bien des épées, juste histoire de pouvoir se défendre contre certains hommes qui ont la folie de vouloir l’attaquer. Depuis peu, elle utilise aussi un pistolet, seulement dans les grandes nécessités. Un cadeau de son grand-père paternel qu’elle a reçu avant qu’il rende son dernier souple.
Son physique est pour le moins… Spécial. Du haut de ses vingt ans, elle paraît être légèrement plus vieille. Son épaisse chevelure brune doit être un cadeau de son très cher père, car sa propre mère est rousse. Elle y a glissé des perles, souvenirs des nombreuses îles qu’elle a visitées au cours de sa courte vie. Ses cheveux sont maintenus par un simple bandeau qu’elle a acheté à l’un de ces commerçants un peu arnaqueur.

Pour le reste du corps, elle est en tout point ressemblant à sa mère, ne pouvant même pas le nier. Son visage est plutôt rond, son nez en trompette, lui donnant ainsi l’air d’un petit  lutin. Malgré tout, ses lèvres sont belles et bien celle d’une femme, charnue, hargneuse, pleine. Ses yeux sont grands et bleus, un cadeau de sa mère. Sa ligne des sourcils quant à elle est fine, donnant une touche hautaine à tout le tableau. Le reste du corps est en adéquation, sa poitrine est généreuse sans pour autant être exubérante, sa taille est fine sans être anorexique. Ses jambes sont longues malgré son un mètre soixante. D’ailleurs, il est bien là son plus gros souci, sa taille. Elle déteste cette impression d’être regardé de haut. Portant des bottes à léger talons, et un pantalon moulant.

Mais ce qu’on remarque du premier coup d’œil chez elle n’est ni la beauté de son visage, ni celle de son corps, mais bien ses tatouages. Leur histoire est peu commune. Recouvrant une bonne partie de son corps. Ils peuvent être faits des symboles, comme le crochet qu’elle porte près de son œil gauche ou tout simplement de langues anciennes. Les cachant comme elle peut, ce qui n’est pas une chose des plus évidentes à faire. Elle porte été comme hiver une veste en cuir, qu’elle a piqué alors qu’elle était haute de dix ans. Elle ne l’a jamais vraiment quitté. A son poignet se sont pendus au fil des années de nombreux bracelets, fait de cuire ou de simples ficelles. Au premier abord, elle ressemble à une pirate, mais ne vous méprenez pas, elle n’hésitera pas à vous prouver le contraire.
Le commencement :
La légende raconte que sur l’île de Jaya, il y fait bon vivre. Tout pirate qui se respecte, quel qu’il soit, d’où qu’il vienne, se doit y faire une escale au moins une fois dans sa vie. Les chants résonnent des nuits durant, l’alcool coule à flot et les putes y sont plutôt de bonne qualité. Dans tout ce monde bien joyeux, une femme y vit, surement la plus belle qui soit. Grande, mince, élancé, rousse, un fantasme de chaque homme ou bien même d’une femme ! Ayant tout pour elle, elle décida très jeune de quitter sa famille de noble pour aller jouer les barmaids sur cette île perdue. Un choix pas forcément accepté par sa famille, mais elle ne leur laissa rien dire. Du caractère, ça elle en avait. Elle fût aussi réputée pour être une femme très difficile à faire céder, mais très accessible quand un pirate savait y mettre le prix. C’est ainsi que l’accident arriva. Elle tomba enceinte de l’un de ses clients qui avaient su l’acheter à un très bon prix. Mais il n’en sut jamais rien, étant reparti juste avant l’aube.

Ne voulant pas garder l’enfant, elle projetait de l’abandonner dès sa naissance. Cependant, les circonstances ont en voulu autrement. Quand cette nuit d’hiver arriva, et qu’elle donna naissance à ce qui était la chair de sa chair, elle ne put résoudre de faire pareil choix. Elle garda l’enfant, qu’elle prénomma du doux nom de « Lucyana » ; et passa un pacte avec son patron, qui acceptait de la garder, elle et son enfant, seulement si elle restait discrète. Ainsi la réputation du bar pouvait être maintenue ainsi que celle de ses catins. Cependant, l’enfant grandit, et les problèmes grandirent en même temps que la petite fille.

Quand la petite atteignit l’âge de 5 ans, elle devint de plus en plus autonome, mais aussi de plus en plus intenable au grand désarroi de sa mère. Elle héritait bien de cette dernière, un caractère bien trempé et une bouille qui pouvait faire craquer les pirates les plus associables. Courant partout, et ne restant plus dans l’arrière-boutique où sa mère prenait l’habitude de la déposé avec de quoi l’occuper, elle dut se résoudre à la laisser faire et ainsi la laisser gambader où bon lui semble. Cependant, par rapport à ce que raconte n’importe quelle légende urbaine, les pirates ont un véritable cœur tendre et peuvent devenir des véritables papas poules quand il s’agit d’une gamine. C’est ainsi qu’elle passa de genoux en genoux, jouant avec certains des plus grands pirates qui passaient faire un petit séjour sur l’île. La petite devint très vite la nouvelle coqueluche du bar.

Grandissant entouré d’hommes, sans jamais avoir de véritable figure paternelle, elle apprit très vite à magner les armes grâce aux pirates qu’elle côtoyait depuis qu’elle avait l’âge de pouvoir tenir un pistolet à une seule main, au grand désespoir de sa mère qui aurait voulu qu’elle grandisse loin de tout cela. Car, la plus grande peur de cette dernière était qu’elle suive les traces de son père. Mais elle ne put qu’accepter le fait qu’elle avait hérité de lui, et qu’en grandissant, elle ressemblait de plus en plus à une véritable pirate.

Alors qu’elle grandissait, les relations avec sa mère se détérioraient, refusant toujours de parler de son père, pour le plus grand mépris de la jeune fille qu’elle était devenue. Et d’ailleurs, personne d’autre ne savait qui il était, où peut-être que personne n’osait en parler. La seule famille qui lui restait fut ses grands-parents, qui faisaient de temps à autre une apparition sur l’île, voire comme se porter leur fille ainsi que leur petite-fille. Ce qui remplit de joie la jeune fille, qui était toujours tellement heureuse de partager des moments avec ses grands-parents, s’entendant particulièrement bien avec son grand-père. Malheureusement pour elle, les relations entre ses grands-parents et sa mère ne furent pas toujours au beau fixe, ce qui pouvait donner des disputes sans fins entre les deux partis.


La fin de l’enfance :
Un beau soir, alors qu’elle venait d’atteindre à peine l’âge de seize ans, elle sortit les poubelles derrières le bar. C’était à première vue une soirée comme une autre, avec une certaine ambiance. Sa mère ayant le rôle de serveuse, le patron celui de barman et elle, toutes les petites tâches secondaires qu’on la laissa faire pour l’occuper. Plusieurs hommes faisaient des avances à sa mère, mais elle n’en accepta aucune, ayant arrêté ses services depuis la naissance de la jeune fille. Plus tard dans la soirée, les choses dérapèrent quelque peu, le patron dut prendre la décision de mettre quelques pirates à la porte, histoire de garder un certain calme dans son établissement. Les heures s’écoulèrent, plus aucune trace de sa mère. Le patron envoya la jeune fille à sa recherche, mécontent de devoir assurer tout le service seul. Après avoir fouillé toute la réserve elle décida de sortir à l’arrière du bar où elle s’était rendue quelques heures auparavant. Le spectacle la marqua à vie, hurlant la mort, alertant ainsi tous les alentours. Sa mère s’y trouvait, inerte, les yeux grands ouverts, couchait dans une mare de sang. Elle aurait voulu courir s’agenouillait à ses côtés, mais quelqu’un l’attrapa par le bras et la fit entrer dans le bar. C’était la dernière fois qu’elle voyait sa mère. Les funérailles furent intimes, on l’enterra non loin de là, dans le cimetière voisin. Ses grands-parents furent le déplacement, lui proposant même de rentrer avec eux, mais elle ne put se résigner à quitter l’île où elle avait grandi, abandonnant en quelque sorte sa mère derrière elle, et aussi par faute d’argent. La jeune femme prit une décision, celui de reprendre le flambeau de a mère pour devenir serveuse. Le patron accepta, lui louant ainsi leur ancien appartement qui se trouvait au-dessus du bar.

Une année passée sans pour autant atténuer la douleur qu’elle ressentait dû à la perte de sa mère. Elle continuait le travail de serveuse sans relâche, gardant le petit appartement au-dessus du bar que louait auparavant sa très chère mère. En réalité, elle n’avait pas laissé le choix au patron, s’imposant comme elle savait le faire. Mais il était heureux de pouvoir compter sur quelqu’un qu’il connaissait, ne se voyant pas tenir ce bordel tout seul. Un jour où tout était calme, un Martin-Facteur s’engouffra par la fenêtre, déposant un colis. Elle approcha de celui-ci et vit qu’il était à son nom. Etonnée, elle prit le colis et regarda l’oiseau reprendre son envol. Le colis était accompagné d’une lettre qu’elle ouvrit.

« Ma chère Lucyana,
Je n’ai pas été à la hauteur dans mon rôle de grand-père et je m’en excuse. Pour cause, la relation avec ta mère n’était pas toujours au beau fixe et tu en as pâti. Je me demande si les choses auraient pu être différentes. Je ne devrais pas le dire dans une simple lettre mais voilà, quand tu liras ses quelques mots, la maladie m’aura surement emporté. Je n’ai jamais eu le cœur à t’en parler en face et j’ai toujours interdit à ta grand-mère de le faire. J’espère que tu me comprendras et que tu seras me pardonner. Tu sais, avoir une petite-fille si extraordinaire n’est pas une tâche facile. Je sais que tu prendras soin de toi, et que tu te défendras comme il se doit dans la vie de tous les jours. Mais je partirai le cœur plus léger si tu gardais cet objet toujours près de toi. Un cadeau de mon propre grand-père que je n’ai jamais quitté. Il t’appartient à présent. Je veux que tu croies en toi.

Je t’aimerai, pour toujours et à jamais.

Ton grand-père
. »

Quelques larmes coulèrent sur ses joues malgré elle. Elle se rendit compte qu’à présent elle ne possédait plus rien mis à part sa grand-mère. Elle balaya le bar du regard. En réalité, il ne lui restait plus que ce bar, ces gens juste de passage et sa grand-mère qui se trouvaient en plein milieu des mers.
La jeune fille ouvrit des mains tremblantes le colis qui accompagnait la lettre. Elle fut étonnement surprise en y découvrant le contenu : un pistolet. L’objet fut étonnamment léger une fois dans la main, avec une finesse incomparable, fait de métal et d’un manche en bois. Quelques balles accompagnées sont nouvel accessoire. La brune ne put s’empêcher de sourire à travers les larmes. Son grand-père la connaissait mieux que personne, il savait ce dont elle rêvait, et ce qu’elle voulait. Son plus grand rêve était d’en posséder un, chose faite à présent.

L’encre dans la peau :
Les années avaient filé depuis la perte de sa mère et de son défunt grand-père. Tenant la baraque comme un pirate tiens son navire, elle s’occupait nuit et jour du bar, à l’aide du patron, ne comptant plus ses heures de travail. Mais le jour de ses 20 ans, elle prit sa soirée, passant de l’autre côté du bar. Le rhum coulait à flot, les femmes dansèrent sur la table et les bières furent de mises. Alors que les chansons paillardes remplissaient la pièce et que les têtes tournèrent, une idée folle traversa l’esprit de la jeune femme : se faire tatouer. Pour certain, le geste pouvait paraitre anodin, pour d’autre cela représenter un mauvais genre, mais pour la jeune fille cela signifiait la liberté. Il fallait dire aussi que la brune était poussée par l’alcool. Attrapant une bouteille de rhum au passage, elle prit la direction de la sortie. Le tatoueur se trouvait non loin du bar, dans une cave assez obscure.
Elle ne se rendit même pas compte qu’elle était déjà arrivée chez le tatoueur, elle entra à l’intérieur et dut attendre quelques minutes avant qu’un homme d’un certain âge vint à sa rencontre. Les idées un peu embrumées, elle ne sut pas quelle modèle choisir. En réalité, ce fut plus l’alcool qui la poussait à faire. Elle décida alors de laisser libre cours à l’imagination du tatoueur et alla s’allonger sur le fauteuil. Tout ce que la jeune brune voulait, c’était un tatouage sur le bras.

Elle se réveilla le lendemain avec un horrible mal de crâne, dans sa chambre, sans même savoir comment elle était arrivée là et avec aucun souvenir de la veille. Elle se redressa dans le lit, le monde tourna. Elle se mit à réfléchir, malgré son état, de ce qui c’était passé la veille. De l’alcool, beaucoup d’alcool. Des femmes dansant sur les tables. La nuit, une cave sombre, un homme. Elle se souvint d’être allée chez le tatoueur, un gros trou noir et quelques minutes ou peut-être des heures plus tard être reparti de cette cave en reprenant le chemin du bar. Elle s’était couchée juste après. Mais il lui manquait toujours quelques heures de sa vie dans son esprit.
Quand les flashes lui revint, elle se débarrassa de la veste qu’elle portait encore pour voir l’étendu des dégâts. Ses bras noircis à l’encre, des motifs sans aucune signification, elle pesta tout haut des dégâts de l’alcool sur les idées qu’elle pouvait avoir. Elle ne le regrettait pas, mais elle aurait pu faire l’effort de choisir un motif et de ne pas avoir laissé faire le tatoueur à sa guise. Lucyana décida de se lever et de prendre et de se rendre au bar. Quelques habitués si trouvait déjà. Une bouteille de rhum passant du comptoir à ses mains, elle affronta le mal par le mal.

« - Lu’ ! Viens voir ! J’ai une histoire croustillante à te raconter ! »

L’homme qui l’interpellait se trouva quelques mètres plus loin au bar, elle s’en approcha. Des histoires « croustillantes », il y en avait un paquet sur cette île. Des commérages, des légendes, des anecdotes sur les pirates de passage. Elle déboucha la bouteille et s’accouda au bar et accordant à peine un regard à son interlocuteur. Elle savait très bien à quoi s’attendre, rien de bien nouveau.

« - J’espère au moins que cela en vaut la peine. »
« - Tu ne vas pas être déçu ! Tu sais le type qui tatouer dans sa cave ? Il est mort tôt ce matin ! Tué par le gouvernement en dernière nouvelle ! Mais la version officielle est toute autre, crois-moi. Tu sais à quelle vitesse ils vont essayer de faire porter le chapeau à quelqu’un d’autre. Mais tu ne devineras pas la meilleure ! C’était un ancien pirate. »


Son corps se figea instantanément, la bouteille lui glissa des mains. La nouvelle lui fit l’effet d’une baffe, elle ne pouvait pas en croire ses oreilles. Quelques heures plus tôt, elle se tenait dans cette cave, elle se faisait même tatouer dans cette cave, par cet homme. Si le gouvernement l’avait tué, ce n’était pas par erreur, c’est qu’il avait leur raison.

« - Tiens ! Tu t’es fait tatouer ? Pas mal du tout ! »

Elle baissa les yeux vers son bras, fraichement tatoué. Elle était la dernière personne à l’avoir vu vivante. Et de nombreuses personnes pouvaient témoigner sur le fait qu’elle s’y est rendue durant la nuit. Son cerveau tournait à plein régime, mais elle fut très vite interrompue dans sa rêverie. Quelques marines entrèrent dans le bar tout en balayant celui-ci du regard. Certains pirates se levèrent, ne les apprécient pas spécialement, ils savaient pertinemment les uns comme les autres que ce n’était pas une visite de courtoisie.

« - Nous sommes à la recherche de Mademoiselle Morgenstern. »
« - Elle n’est pas ici ! »


L’un des pirates venait de répondre de façon assez froide au marine qui disait être à la recherche de la jeune fille. Mais ils savaient qu’il mentait, tout le monde le savait. Le marine balaya une nouvelle fois le bar du regard pour s’arrêter sur la jeune fille. Ce n’était pas compliqué, une femme parmi tant d’homme, de si bon matin, ce n’était pas un hasard. Les marines, comme un seul homme se dirigèrent vers le comptoir. L’apocalypse commença.

Le côté positif à avoir des amis pirates, c’est qu’ils te soutiennent quand il  vous arrive quelque chose, surtout quand vous êtes une jeune fille en grande détresse. Les tables se renversèrent, les verres filèrent d’un bout à l’autre de la pièce, les pistolets, sabres et autres armes furent dégainés d’une façon assez spectaculaire. Les marines contre les pirates. La jeune fille profita du brouhaha général qui régnait pour filer en douce dans sa chambre au premier étage. Faire preuve de lâcheté n’était pas de son genre, mais elle savait très bien pourquoi la marine était à sa recherche, elle n’était pas dupe. Elle n’avait aucune chance face à eux, même avec l’aide des pirates. Elle jeta un regard dans sa chambre, cherchant une solution rapide. Une seule lui vint à l’esprit, partir.

Elle fit son sac en toute hâte, en y fourrant que lui avait légué son grand-père, les quelques affaires de sa mère qu’elle avait gardée ainsi que des habits et le strict nécessaire de survie. La porte en bois ne suffisait pas à couvrir le boucan infernal du bar, la bataille faisait rage. Elle entendit les marches des escaliers qui menaient à l’étage grincer. Lucyana coinça la porte avec la seule chaise de sa chambre. Lui ne lui restait plus qu’une porte de sortie, ou plutôt une fenêtre. Elle se précipita vers celle-ci et l’ouvrit. Aucun Marine ne l’attendait un bas. Quelle bande d’amateur pensa la jeune fille. S’ils s’attendaient peut-être qu’elle passe par les escaliers comme une fille sage et sans même opposer une quelconque résistance, c’était mal la connaitre. La jeune fille balança son sac sur l’épaule et coinça le pistolet à sa taille, dans son étui. Des coups contre la porte se firent entre, elle jeta un dernier coup d’œil à ce qui était son ancienne chambre et elle sauta.

Elle courut aussi vite qu’elle put, elle crut même voler à un moment. Le port se dessina droit devant elle. Les marines toujours à ses trousses hurlaient de l’arrêter. La jeune repéra au loin un bateau prêt à partir, elle accéléra la cadence. Arrivait devant le bateau, elle prit un élan et sauta sur celui-ci. Elle s’accrocha à la rambarde qu’elle avait pu rejoindre et se hissa sur le pont. Quand elle se retourna, elle put voir les marines jurés à haute voix et, ce qui devait être le chef de toute cette belle bande, donner des ordres. Elle ne put s’empêcher de rire en voyant la seule. Elle avait réussi à leur échapper, grâce au pirate. Elle les remercierait un jour pour cela. En attendant, elle devait sauver sa vie

« - Je ne prends pas de voyageur clandestin. »

Elle se retourna vers la personne qui avait prononcé ses mots. Un homme, sans âge, les cheveux poivre et seul. Le sourire qu’il affichait ne présager rien de bon. Grand et mince, il avait une certaine assurance et un regard assez… Douteux ?

« - Venez, nous allons parler vous et moi. »

Elle avait prononcé cette phrase avec un délicieux sourire sur ses lèvres. L’aventure commençait ainsi pour elle, au bord de ce bateau, qui n’avait rien d’extraordinaire en passant. Elle dut tomber sur des contrebandiers, ou quelque chose dans ce style-là. Mais elle savait comment arriver à ses fins, et elle y arrivait, toujours.

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Comment as-tu rejoins le Forum ? Par un poussin et une catin qui me voulaient avec eux !
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Jigoku D. Shirotsune
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MessageSujet: Re: Du rhum, des femmes et de la bière non de Dieu ! ♫ [Validée]   Sam 23 Juil - 17:38

Bienvenue sur OPL

○ Orthographe : 100/150
○ Longueur : 150/150
○ Originalité : 240/300
○ Total : 490/600

○ Réputation : Niveau 5
○ Berrys : 3 000 000 de Berrys

○ Commentaires : Aah les histoires de Pirates... Lucyana aurait sa place aux côtés de Johnny Depp ! Bref, passons... dans l'ensemble, c'est bien écrit, mais j'ai quelques trucs à dire sur l'orthographe. Dans l'ensemble, plusieurs fautes d’inattention. Par exemple, des mots à la place d'autre, ce qui forme parfois des phrases... bizarres. Quelques terminaisons sont à revoir aussi, MAIS dans l'ensemble et vue la longueur, ça passe. Puis c'est très fluide, que ce soit dans l'écriture ou dans l'histoire en elle-même. Donc au final, on fait pas trop attention aux fautes.
C'est une bonne présentation, il y a de tout... de l'émotion, de l'action et une dose d'humour ! Un personnage qui promet de briller sur les mers. Civil oui, mais elle à tout d'une pirate cette petite !

Donc, passons au grand final... tu commences ton aventure avec 620 de Puissance (490 Note Présentation + 40 Bonus Camp + 40 Bonus Sniper + 50 Bonus Anniversaire). Pour ce qui est du reste, tu débutes avec 3 000 000 de Berrys (2 000 000 sur la Présentation + 1 000 000 Bonus Sniper).
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